les paroles de ronaldinho

Ronaldinho dithyrambiqueRonaldinho, suite à la victoire face à la Lazio, s'est montré pour le moins satisfait :

"Nous sommes en train de jouer comme Barcelone et nous sommes les seuls à le faire en Italie. La renaissance du Milan est du seul fait de Leonardo qui a trouvé cette formule avec trois attaquants et une pointe médiane mais surtout, il est parvenu à faire jouer ensemble tant de joueurs de talent prêts à se sacrifier pour l'équipe.

Il faut rester attentifs, nous pouvons encore grandir et je dis que le Milan peut arriver loin."

# Enviado em Terça 10 Novembro 2009 13:13

milan ac fait le boulot

Milan fait le boulotAlors que la sérénité et l'optimisme enfin suintaient dans les déclarations de quelques rossoneri (Galliani, Ronaldinho...), il s'agissait pour le Milan de confirmer sa bonne forme actuelle, sur le terrain de la Lazio, seulement quinzième de Serie A au coup d'envoi. A cet effet, Leonardo reconduisait son 4-2-3-1, Ronaldinho, Seedorf et Pato soutenant Borriello. Sur le plan affectif, on note côté laziale la présence de Brocchi.

Et ce sont les biancocelesti qui les premiers se mettent en évidence. Un tir de Rocchi passe de peu à côté, une fois de plus les milanais entament mal la rencontre. Rencontre qui devient rapidement plus tactique que spectaculaire. Mais à la vingtième minute, coup-franc côté gauche de la surface, Pirlo le tire parfaitement, Thiago Silva surgit et vient placer sa tête, 1-0 et premier but de la saison pour le Brésilien ! Une joie qui lui avait été injustement refusée lors du match aller face au Real Madrid... Cette réalisation vient récompenser un de nos meilleurs rossoneri depuis de début de l'année. Milan, toujours aussi réaliste, mène donc à Rome sur sa première réelle occasion.

Silva, partout aujourd'hui, que l'on retrouve la minute d'après pour anéantir une occasion romaine. Nesta quant à lui reçoit un carton jaune sévère, il sera suspendu pour la réception de Cagliari... Cependant la Lazio menée domine globalement et pousse, obligeant Dida à s'employer à la demie heure de jeu sur coup-franc devant Zarate. Mais les milanais gardent la maitrise du jeu et toujours aussi réalistes parviennent à doubler la mise ! Duo brésilien parfait : une passe décisive de plus de la part de Ronaldinho, ce-dernier centre juste comme il faut pour Pato qui inscrit un but de la tête. Thiago Silva, Ronaldinho, Pato, les Auriverdes emballent la rencontre !

La Lazio apparaît sérieusement atteinte par ce second but. Les biancocelesti ne s'entendent plus et ne parviennent pas à se trouver. Les milanais obtiennent ainsi un coup-franc indirect dans la surface de réparation pour une passe en retrait captée par Muslera. Seedorf tire à côté. La mi-temps est sifflée sur ce score de 2-0, Milan, plus cynique et réaliste que jamais a su profiter de chacune de ses occasions de but (deux tirs cadrés, deux buts). Deux joueurs sortent du lot, Pirlo et Thiago Silva. Les conditions atmosphériques en revanche sont catastrophiques, un véritable déluge s'abat sur la pelouse, l'orage gronde et c'est de la grêle qui tombe.

A la reprise toutefois il ne pleut plus. Cruz entre pour la Lazio. Le premier à s'illustrer est à nouveau Silva qui sauve une balle de but face à Rocchi. La couse à l'homme du match continue ! Pirlo adresse une superbe balle à Borriello qui ne peut conclure. La Lazio s'est refaite une santé durant la mi-temps mais les rossoneri défendent bien, ainsi Oddo, Ambrosini et Nesta écartent successivement le danger. Mais malheureusement les Romains parviennent tout de même à réduire le score à vingt-cinq minutes de la fin, CSC de Silva qui dévie un tir de Zarate ayant déjà été dévié par Oddo... Tous les tifosi inquiets ne peuvent s'empêcher de repenser au match contre le Napoli.

Inzaghi remplace un Borriello malheureusement pas dans son meilleur jour à un quart d'heure de la fin et récolte immédiatement un carton jaune. A noter qu'Inzaghi sur le banc faisait la tête alors que Borriello n'avait pas l'air heureux de sortir... Les récentes rumeurs avançant que Pippo n'aurait pas vraiment digéré de n'avoir pas démarré titulaire contre le Real seraient-elles fondées ? Puis c'est au tour de Dida de s'illustrer, il préserve le score en stoppant un tir dangereux de Kolarov. La Lazio insiste et quelques minutes après une tête de Rocchi passe de peu à côté. Milan tient bon et fait même mieux lorsque Flamini (entré à la place de Seedorf) décoche une splendide reprise de volée ! Muslera parvient toutefois à la stopper... Le gardien de la Lazio s'illustre encore face à Pato en toute fin de match en stoppant un tir très puissant du jeune brésilien. Mais l'arbitre siffle enfin la fin de cette rencontre, score final : 2-1 pour le Milan !

Fin du match donc et victoire dans la douleur. Si Milan a largement dominé le club romain en première période, il s'est montré trop suffisant en seconde jusqu'à encaisser ce but ayant complètement changé la physionomie du match. Ne boudons pas pour autant notre plaisir ! Milan cette après-midi a confirmé sa bonne période et surtout prend seul la troisième place suite à la défaite de la Sampdoria.

Forza Milan

# Enviado em Domingo 08 Novembro 2009 14:23

ronaldinho

Ronaldinho : "Ce Milan là me plait"
C'est dans les pages de la Gazzetta dello Sport que Ronaldinho a accordé une interview aujourd'hui, dans laquelle il revient sur sa vie extra football, sa situation personnelle et celle du Milan.

« Tout ce que je sais, je l'ai appris avec un ballon dans les pieds. Je suis un personnage plus qu'un footballeur, je m'en rends compte, mais je ne me laisse pas conditionner par la notoriété. Je fais ce qu'il me plait de faire, y compris aller danser ou aller au supermarché. Parfois je voudrais passer inaperçu, mais ensuite je me demande : serais-je heureux ? Non, je ne serais pas heureux. J'ai toujours voulu être un footballeur connu, j'ai rêvé du succès, des pressions, des autographes. Ma vie me plait telle qu'elle est. »

Même si ceux qui vous repèrent pensent vous avoir vu dans une dizaine de boîtes de nuit et écrivent les faits sur leurs blogs ?
« C'est le monde dans lequel nous vivons. Mais ça ne me blesse pas, à part les mensonges. Ceux là font mal à n'importe qui. »

Le plus gros qui ait été écrit sur vous ?
« Eh, j'en ai tant entendu, il ne m'en vient pas un seul à l'esprit maintenant. »

Vous nous expliquez cette affaire des bongos ? Vous aimez tellement en jouer ?
« N'importe quel instrument à percussion me plait. Dans la famille nous sommes tous comme ça, les amis sont comme ça. Je connais de nombreuses personnes qui travaillent dans la musique. La musique est ma seconde passion, après le football. »

Vous écoutez de la musique brésilienne ?
« Et du rap, et de la musique à mélodie, quelque soit le genre. Je suis curieux. Si quelqu'un me donne quelque chose de nouveau à écouter, je le fais de suite. Si on me dit, allons au théâtre, j'y vais. J'aime bien expérimenter. »

Et jamais à la Scala ?
« Non, peut-être que la soirée de Sant'Ambrogio me plairait mais cette fois-ci je ne pourrai pas, nous serons à Zurich pour la Champions League. »

A propos de Champions League, c'est à Madrid que s'est produit l'événement qui a changé le Milan ?
« Toutes les équipes ont besoin de jouer et de gagner de grands matchs contre des adversaires de taille pour engranger de la confiance. Et désormais nous allons bien, nous avons repris conscience de ce que nous pouvions obtenir avec la qualité que nous avons. »

Mais vous jouez avec un module risqué.
« Je ne crois pas que ce soit risqué, nous l'avons utilisé et obtenu des résultats. Bien sûr, nous savons que pour aller de l'avant comme ça nous devons courir et donner un coup de main, collaborer entre nous toujours plus. Sinon ça ne fonctionne pas. »

Croyez-vous encore en la remontée en championnat ?
« C'est difficile mais tout peut arriver. Et si nous faisons bien les choses dans cette saison, cet entraîneur et ce groupe peuvent entrer dans l'histoire du Milan. »

La difficulté de Barcelone en Champions vous surprend-il ?
« Sincèrement je n'en sais pas beaucoup, je regarde juste les résultats et parfois qui a marqué. Je pense seulement au Milan. »

Messi est-il le joueur le plus fort du monde ?
« C'est un ami, je l'ai vu grandir. J'ai de la sympathie pour lui. Il est très forts mais il y a des joueurs forts dans tous les pays. »

Pato peut-il devenir le numéro 1 ?
« Il a tout pour l'être. Il est très rapide et a une grande qualité technique. »

On dit toute fois que la Serie A n'est plus ce qu'elle était.
« Ce n'est pas vrai. Il plait à tout le monde de venir en Italie. Les défenseurs les plus forts sont ici ce qui, pour un attaquant, est comme passer un examen. »

Et peut-être que vous devrez surmonter de nombreuses épreuves pour être appelé par Dunga.
« J'en parle souvent avec Pato et Thiago Silva. Si nous jouons bien au Milan, revenir en équipe nationale sera plus facile. Presque naturel. »

Ne pensez-vous jamais que vous pourriez vous retrouver à voir le Mondial à la tv ?
« Je pense toujours de manière positive. En ce moment je ne prends pas moins en considération cette hypothèse. »

Leonardo dit que vous pouvez redevenir celui d'il y a quelques années.
« Je me sens toujours le même, même s'il s'est passé de nombreuses choses ces trois dernières années. Je ne suis pas changé, j'ai seulement plus d'expérience. »

Quelle différence existe-t-il entre maintenant et ta première saison en Italie ?
« La différence est qu'à présent je joue et j'ai la chance d'être dans une équipe qui gagne. »

Quel a été le moment le plus difficile de la première saison ?
« Pour moi c'est toujours dur quand je dois rester sur le banc. Je suis content quand j'ai la possibilité de faire ce que j'aime le plus : jouer au ballon. »

Peut-être qu'à présent vous vous divertissez plus.
« Oui, je me divertis, ce Milan me plait, avec les joueurs que nous avons nous pouvons nous permettre de jouer l'attaque. Et ça me plait de dribbler et de mettre un coéquipier en condition de but. Je n'ai jamais été un goleador, je préfère la passe. Voir un coéquipier marquer me remplit de joie. »

Que signifie pour vous rester dans un groupe ?
« Ça veut dire être ami plus que d'être coéquipier. Nous vivons ensemble tant d'heures de la journée, il est naturel qu'à la fin se créent des amitiés et la volonté de s'entraider. »

Qu'est-ce qui vous plait de Milanello ?
« Tout. Les Brésiliens qui ont joué avant moi m'avaient fait une tête comme ça, mais quand je suis arrivé j'ai découvert que cet endroit était encore mieux que ce que l'on m'avait décrit. L'atmosphère est une famille. Arriver à Milanello c'est comme arriver chez soi. »

Ronaldinho, dans le futur vous vous voyez plus comme un homme symbole comme Pelè ou un politique comme Platini ?
« Dans le futur je me vois comme un footballeur. Vous savez ce que je dit ? Je veux faire comme Maldini : jouer jusqu'à quarante ans et même plus. »

Toujours au Milan ?
« Pourquoi pas ?

# Enviado em Sexta 06 Novembro 2009 16:08

info milan ac article fait après la victoire du milan ac face au chievo verone doublé de alexandro nesta

L'eau, l'air, la terre, le feu, Nesta. Après son match épique contre le Real Madrid en C1, Milan doit se replonger dans son championnat pour essayer de recoller le podium. Pour ce faire, Leonardo fait confiance à un nouveau trident offensif composé d'Huntelaar, Pato et Ronaldinho. Flamini remplace Ambrosini, suspendu.

Autant le dire tout de suite, malgré le superbe 3e maillot arboré par le Milan, cette première mi-temps respire la médiocrité. Peu ou prou d'occasions nettes, des fautes techniques inadmissibles et un replacement défensif beaucoup trop lâche. Il n'en faut pas plus au Chievo pour ouvrir la marque d'une combinaison pleine d'audace dans la surface milanaise. 0-1 pour les hôtes dès le premier quart d'heure, autant dire qu'une fois plus, il y a de quoi gronder. La réaction est timide, et Vérone fait mal sur les contres ou il faut un excellent Nesta pour renvoyer toutes les tentatives adverses. Le manque d'abnégation des Rossoneri est criant et on se demande comment Leonardo va secouer ses troupes pour relever le niveau.

La deuxième mi-temps est l'histoire d'un homme, le gardien du Chievo, Sorentino, qui décide qu'après tout, c'est mieux quand le ballon ne rentre pas. Tout y passe : parade monumentale, arrêt réflexe, sortie kamikaze, le monsieur miracle du soir dégoute les tentatives pourtant parfaites de Ronaldinho et Seedorf. Rien ne veut rentrer malgré les bonnes entrées de Borriello et Inzaghi. On se dit que Milan ne reviendra jamais, mais on oublie une chose. Car cette période, c'est aussi celle d'un ovni, Alessandro Nesta. Faisant déjà la loi derrière, l'Italien balance une contravention de la tête dans la cage adverse, 1-1 puis...2-1 du juriste sur une deuxième tête extraordinaire d'un Nesta en mode furie. Pour ne rien gâcher, Dida termine le match par un arrêt fabuleux en main opposée et préserve le score. Diantre.

Une fin de match ahurissante qui donne les précieux trois points au Milan. Que dire, hormis que le club Lombard s'impose n'importe comment, dans l'anarchie et sans jeu, mais que diable, la victoire est au bout ! Il faudra un jour se demander de quelle galaxie vient l'auteur du doublé ce soir. On t'aime, Alessandro.


FORZA MILAN

# Enviado em Domingo 25 Outubro 2009 18:15

real madrid - ac milan les notes de la gazzetta

Real - Milan, les notes de la GazzettaVoici les notes des rossoneri accompagnées du commentaire de leurs performances suite au match face au Real, attribuées par l'édition d'aujourd'hui de la Gazzetta dello Sport :

Leonardo, 7,5 : Il a pris des risques et a bien fait. Trois pointes plus Seedorf, car il sait que le point faible du Real est derrière, puis Borriello quand il fallait plus de muscles et de centimètres. Si c'était de sa faute quand le Milan n'avait pas d'âme, c'est son mérite maintenant qu'il l'a fait apparaître non ?

Dida, 4 : Jamais aussi inquiétant, même pas à Leeds. Il a essayé d'oublier en arrêtant Marcelo, Benzema et Kakà mais est tombé en arrière (comme un sac vide) sur Drenthe et presque sur Kakà. Ah, Storari...

Oddo, 6 : Préféré à Jankulovski, a fait preuve de courses et de volonté, avec quelques inquiétudes en plus quand Granero est passé de son côté ou l'a fait sortir hors de son couloir.

Nesta, 7,5 : Un ton au dessus des autres : car il sait toujours où se placer, quoi faire, comment aider, donner de la sécurité, faire respirer la défense. Prestation de leader.

Thiago Silva, 6,5 : avec Benzema il y avait le risque d'une bourde type Menez mais cette fois-ci c'est allé mieux. Quand l'opposition se fait rude, il commence à lutter (et à marquer, mais le but lui a été annulé).

Zambrotta, 6 : pour sa part s'est confronté à Raul et Benzema et quand ils le visent, on ne plaisante pas, et parfois on prend des risques : pardonnés car sur le français il y avait pénalty.

Ambrosini, 7 : Soit directement, soit en soutien, il était quasiment toujours sur Kakà, mais en réalité s'occupe de n'importe qui. Il voit bien Pato et la passe pour le 2-1. Il est à l'embrassade.

Pirlo, 7 : Il n'avait pas marqué depuis mars et une telle attente méritait un but peu commun : beau et précis, pour faire respirer et repartir le Milan à l'assaut du Real.

Seedorf, 6,5 : un match d'ouvrier au milieu, surtout à la reprise, et une passe (pour le 3-2 de Pato) d'architecte inspiré qui voit le football et le dessine.

Inzaghi, 6 : Première « véritable » à Bernabeu, entre lutte et regrets car des ballons comme il les aime il lui en est arrivé très peu : un tir croisé trop mou et puis il sort.

Ronaldinho, 6 : Surtout pour le quart d'heure final : donne l'ultime secousse au Milan et sait se sortir des deux, parfois trois, joueurs qui le marquent. Cette gifle envers Raul il aurait pu éviter.

Borriello, 6 : il n'avait pas joué depuis le derby, et plus que de la chance au Milan il a apporté du physique, plus de pression sur Pepe et donc quelques espaces en plus pour celui qui arrivait derrière.

Pato, 7,5 (le meilleur) : Quand on marque deux buts à Bernabeu, beaucoup, si ce n'est tout, peut-être pardonné : des assauts fatigants pendant une heure, s'est éteint après un bon départ. Aussi en retard sur le marquage de Drenthe lors du 2-2. Mais au moment de frapper il est là et il frappe : c'est amplement suffisant.

# Enviado em Quinta 22 Outubro 2009 19:22

ac milan club de vainqueur


AC MILANHistoireSan SiroMilanelloPalmarèsMaillotsACTUALITEEFFECTIFSERIE ACH. LEAGUEAUTRESCOIN DES TIFOSILes tifosiUn match à San Siro ?Les VIP rossoneriChants ultràsFonds d'écranSoloMilan à MilanelloFORUM
Le diable ne meurt jamaisC'est avec peu de certitudes que le Milan se déplaçait à Madrid ce mercredi soir. Il s'agissait pour les rouges et noirs de se faire pardonner le triste match contre Zurich, mais ce n'était pas la victoire peu probante contre la Roma le week-end dernier qui suffisait à rassurer au moment d'affronter l'ogre madrilène. Le pauvre mercato milanais contre les millions de Perez, l'opposition de style promettait. Côté formation, pas de surprises, un 4-4-2 classique est aligné. A noter côté madrilène l'absence de Cristiano Ronaldo, blessé.

La première mi-temps est malheureusement laborieuse et désespère les tifosi rossoneri. Milan, incapable de créer (Casillas n'a rien eu à faire jusqu'à la pause) subit le jeu. Première alerte à la dixième minute de jeu, Zambrotta cisaille Benzema dans la surface, le pénalty est évident mais l'arbitre ne bronche pas. La sanction n'est toutefois que partie remise. Cinq minutes plus tard, Dida nous gratifie d'une bourde incroyable. Il capte un tir peu dangereux, et alors qu'il semble bien tenir le ballon dans ses bras, le relâche inexplicablement. La balle rebondit sur ses cuisses et s'en va rouler hors de sa portée. Raul, en renard des surfaces, ne laisse pas passer une si belle occasion et marque dans les buts vides. D'une manière générale, le jeu est loin d'être emballant des deux côtés (surtout au vu de tant de stars – et de millions – sur la pelouse). Il faut attendre les arrêts de jeu de la première période pour assister de nouveau à une réelle occasion, toujours madrilène : Marcelo décoche une superbe frappe mais Dida parvient à la repousser. L'arbitre siffle la mi-temps, 1-0 pour le Real, aucune occasion à se mettre sous la dent pour les milanais, des individualités effacées, le constat est dur...

Mais contre toute attente, le Milan, dans une superbe réaction d'orgueil, va faire basculer la rencontre. Le déclic est une frappe splendide et soudaine de Pirlo, au ras du poteau, qui trompe Casillas (pas non plus exceptionnel le portier espagnol sur ce tir, certes joli, mais lointain). 1-1, mais ce n'est pas tout ! Trois minutes plus tard, jolie ouverture d'Ambrosini pour Pato. Casillas tente une sortie hors de sa surface de séparation, mais, suite à une mésentente avec Albiol, se loupe complètement et manque la balle, Pato n'a plus qu'à la pousser au fond des filets puis à faire éclater sa joie. 2-1, le Milan, encore très décevant quelques minutes auparavant, mène au Santiago Bernabeu !

Mais dix minutes plus tard à peine les rossoneri font à nouveau preuve d'amateurisme. Sur un corner madrilène, Drenthe, à l'entrée de la surface, est laissé absolument libre. Raul lui transmet le ballon et le Néerlandais n'a plus qu'à conclure. On se demande alors si ce Milan, qui a déjà fait preuve de tant de fragilité mentale cette année, saura tenir jusqu'à la fin. Mais les joueurs vont répondre de manière admirable et véritablement s'arracher pour offrir une grande fierté à leurs tifosi (et contenter par là-même une bonne partie de la planète foot, opposée à la politique de transfert du club espagnol). Le match devient fou à cinq minute de la fin. Dida repousse un tir dans les pieds de Raul qui met le ballon hors de portée du gardien, Nesta se jette et dégage la balle in extrémis alors qu'elle s'apprêtait à franchir la ligne ! Un beau geste au final inutile car Raul est signalé hors-jeu. Une minute plus tard les milanais répondent par l'intermédiaire de Pato, son tir oblige Casillas à s'employer et doit concéder un corner. Ronaldinho le tire, Silva s'élève et marque, l'arbitre refuse de manière inexplicable le but. Mais les rossoneri, très fort mentalement ce soir là, répondent de la plus belle des manières trois minutes plus tard : Ronaldinho – bon match de sa part – sert Seedorf (lui aussi auteur d'actions de belles classes). Le Néerlandais, si précieux par ses passes décisives face à l'OM, récidive. D'une louche parfaite, il sert Pato idéalement placé qui inscrit une très belle reprise de volée ! Quelques minutes plus tard l'arbitre siffle la fin du match.

Milan par cette victoire, en plus de prendre la tête d'un groupe très serré, redonne une fierté à ses tifosi : quel beau cadeau que d'être allé taper le Real de Perez et de Kakà dans son antre ! Une semaine parfaite sur le plan comptable (au niveau du jeu, que ce soit face à la Roma ou au Real, il y a encore pas mal à redire), Leonardo, sous pression, a su s'en sortir face à des adversaires de haut standing. De plus, Ronaldinho délivre des prestations d'un niveau plus élevé (même s'il lui reste beaucoup à prouver) tandis que Pato, après son but face à la Roma, fait enfin mal en Europe. Espérons que ces deux victoires consécutives puissent relancer la machine milanaise et donner plus de confiance à un groupe qui en avait cruellement besoin.

Forza Milan !

# Enviado em Quinta 22 Outubro 2009 05:55

league des champions real madrid ac milan

Football - Ligue des Champions
20/10/2009 - 14:58
Ça vaut encore le détour

Eurosport
Infos liées :
Groupe C: Le point
Real-Madrid-Milan AC. Voilà une affiche qui sent bon la Ligue des Champions... du début de ce siècle ou du XXe. Cependant, même si les deux clubs ont été dépassés à l'échelle continentale ces dernières années, difficile de passer à côté de la rencontre entre les deux formations les plus titrées en C1.

Du haut des Cieux de la Ligue des Champions*, sept Milan et neuf Real Madrid vous contemplent. Avec seize trophées au total pour les deux formations les plus titrées de la compétition, l'affiche est alléchante sur le papier. Clairement. Pourtant, si on descend sur terre pour y regarder de plus près, que voit-on ? Des Espagnols incapables de franchir les huitièmes depuis 2004 (ndlr : ils avaient été éliminés par Monaco en quarts de finale) et dont la dernière victoire date de 2002. Et des Italiens, vainqueurs en 2007, mais absents l'an dernier, sortis dès les huitièmes il y a deux saisons et qui viennent de s'incliner à domicile devant le FC Zurich (0-1), lors de la dernière journée.

Les deux monstres sacrés seraient-ils "has been" ? Dépassés par des Anglais ultra-compétitifs, réguliers dans le dernier carré, et un FC Barcelone dont toute l'Europe envie le beau jeu ? Pour le défenseur du Real Madrid Alvaro Arbeloa, pas vraiment. "On peut difficilement faire mieux comme affiche en Europe, explique-t-il. Même si le Milan AC n'est pas dans sa meilleure période, il possède des joueurs de grand talent." "C'est le genre de rencontre que tout le monde veut jouer, assure de son côté Clarence Seedorf. Il y a tellement de bonnes raisons de se donner à fond. Ce n'est pas la motivation qui manque".

Benzema suscite l'inquiétude

Le Néerlandais n'a pas tort. Ce match présente plusieurs particularités. Les retrouvailles de Kaka avec son ancien club où il passé six ans. Le retour de Seedorf, vainqueur de la Ligue des Champions avec le Real en 1998, de Klaas-Jan Huntelaar ou encore celui de Ronaldinho qui, même s'il n'a jamais porté les couleurs merengue, avait été applaudi comme tel un soir de novembre 2005 quand le Barça était venu gagner (0-3) grâce à deux de ses buts. Et puisqu'on parle de buts, il ne faut pas oublier que, de chaque côté, exercent les plus prolifiques canonniers de la compétition : Pippo Inzaghi (68), qui n'a jamais marqué à Bernabeu, et Raul (67).

Autre intérêt de la rencontre, nos "Francés" évidemment. A trois semaines du barrage face à l'Irlande, il faudra surveiller la forme de Lassana Diarra, un temps jugé incertain en raison d'une douleur à l'épaule mais finalement retenu dans le groupe, ainsi que celle de Karim Benzema dont la presse espagnole s'inquiète de la position fragile. "Les ombres de Raul, Higuain et Negredo, qui veut revenir à Madrid, obscurcissent le front du Français", soulignait par exemple El Pais dans son édition de lundi. Titulaire et buteur face à l'Autriche, l'ex-Lyonnais serait bien inspiré de se monter devant les caméras du monde entier et l'½il de Raymond Domenech.

Et le sportif dans tout ça ? La pression est clairement sur le Milan AC, qui a effacé les bénéfices de sa victoire à Marseille en s'inclinant à San Siro devant Zurich. En cas de succès, les Madrilènes prendraient une belle option sur la première place. Et si l'OM a la bonne idée de battre les Suisses, le Real compterait six points d'avance sur tout le monde, à mi-parcours. Alors, même si la mayonnaise n'a pas encore pris entre toutes les étoiles du Real et que le Milan AC se cherche, aussi bien en Serie A que sur la scène européenne, cette rencontre vaut définitivement le détour. Et puis ça vaudra toujours mieux que de regarder un Wolfsbourg-Besiktas ou un Porto-Nicosie.

# Enviado em Quarta 21 Outubro 2009 14:24

la vie est dure

hélas la vie est une compétition ardente .qui glace nos espoirs,qui nous places dans le d'espoirs .
dépourvue de rêve ,de projet,d'avenir , dans un monde ou règne l'argent les guerres la famine la méchanceté

je suis né dans un monde ou je ne veux pas vivre, dans un monde ou la vie ne me fait pas de cadeau, ou la vie ma déjà traçait mon avenir. ou je suis voué a l' échec a la galère et au désespoire. ou je prie chaque jours que ma vie vienne meilleur que celle que je mène actuellement ,et que mon avenir soit faste de réussite et de richesse et que ma famille soit en bonne santé et vivent longtemps

# Enviado em Domingo 18 Outubro 2009 16:04

Modificado em Domingo 18 Outubro 2009 18:26

Milan revient de très loinEn clôture de la 8 ème journée, le Milan AC accueillait la Roma. Milan débutait la rencontre avec la composition suivante : Dida ; Oddo, Nesta, T.Silva, Zambrotta ; Pirlo, Abate, Ambrosini, Seedorf ; Ronaldinho, Pato. Claudio Ranieri décidait de titulariser Ménez en l'absence de Totti, blessé. Mexès faisait son retour dans le onze de départ : Doni ; Cassetti, Mexès, Burdisso, Riise ; De Rossi, Perrotta, Taddei, Pizarro ; Ménez, Vucinic. Qualifié de match de la peur, le Milan devait absolument s'imposer pour se rapprocher au plus vite des places qualificatives pour la Champion's League. La Roma devait quant à elle confirmer son retour après un début de saison assez similaire à celui du Milan.

Milan revient de très loinEn clôture de la 8 ème journée, le Milan AC accueillait la Roma. Milan débutait la rencontre avec la composition suivante : Dida ; Oddo, Nesta, T.Silva, Zambrotta ; Pirlo, Abate, Ambrosini, Seedorf ; Ronaldinho, Pato. Claudio Ranieri décidait de titulariser Ménez en l'absence de Totti, blessé. Mexès faisait son retour dans le onze de départ : Doni ; Cassetti, Mexès, Burdisso, Riise ; De Rossi, Perrotta, Taddei, Pizarro ; Ménez, Vucinic. Qualifié de match de la peur, le Milan devait absolument s'imposer pour se rapprocher au plus vite des places qualificatives pour la Champion's League. La Roma devait quant à elle confirmer son retour après un début de saison assez similaire à celui du Milan.

Le Milan débute la rencontre en essayant d'imposer son jeu. Mais les Rossoneri chutent d'entrée... Thiago Silva commet une énorme erreur en manquant une passe en retrait pour son gardien. Ménez en profite et va tromper tranquillement Dida d'un plat du pied. 1-0 pour la Roma dans un stade encore médusé par l'erreur grotesque de son défenseur brésilien. Quelques minutes plus tard, Ménez peut doubler la mise mais Dida s'interpose à merveille. C'est la Roma qui fait le spectacle dans cette première période. Les Giallorossi contiennent les assauts des Rossoneri. Incapables de trouver la faille, Ronaldinho, Pirlo, Seedorf sont obligés de faire circuler la balle à 30 mètres des cages pour essayer de trouver la faille. En vain... La Roma fait bloc, la Roma est solidaire. Le miracle ne vient pas de ses latéraux totalement absents lors de ce match où Oddo a été une nouvelle fois pas au niveau. A la 20 ème minute, Vucinic lance Ménez dans la surface. Déséquilibré par T.Silva qui le retient par l'épaule, l'ancien Monégasque aurait pu bénéficier d'un penalty amplement mérité. Mais sa frappe passe tout de même à côté. 2 minutes plus tard, De Rossi s'enfonce comme dans du beurre dans l'entrejeu puis la défense milanaise. Après une chevauchée de 50 mètres, le capitaine de la Roma en l'absence de Totti place une frappe dans le petit filet gauche de Dida. Le portier auriverde se détend pour sauver les siens ! Le Milan AC rentre aux vestiaires sur le score de 1-0 pour la Roma. Impuissants techniquement et offensivement, les Rossoneri ont la possession du ballon sans savoir quoi en faire. A l'image de la chevauchée de De Rossi, les Milanais semblent abattus et ne présagent rien de bon pour la seconde période.

Leonardo décide alors de faire rentrer Pippo Inzaghi à la place d'Abate. Ce remplacement s'avère décisif pour l'issue du match. Le Milan va enfin déployer un minimum de jeu dans ce match et rassurer ses tifosi. L'éternel Inzaghi place une tête imparable au début de la seconde période sur un corner de Pirlo. Mais Pizarro sauve ses partenaires grâce à un sauvetage sur sa ligne. Le Milan pousse et va être récompensé... Grâce à un penalty généreux de Rosetti. Nesta s'écroule dans la surface poussant l'arbitre à siffler un pénalty imaginaire. Ronaldinho le transforme et permet à Milan de revenir dans le match. Le match change alors. Les Rossoneri se trouvent et créent du jeu. Pato se réveille enfin et s'illustre à plusieurs reprises. Le Brésilien fait parler de sa vitesse et de sa technique. Tout d'abord, à l'heure de jeu, il bénéficie d'un contre favorable. Il centre pour Seedorf et place un pointu qui finit à côté. Quelques minutes plus tard, Ronaldinho fait une transversale exceptionnelle pour Pato. Il Papero prend le meilleur sur le dernier défenseur galliorosso en enchaînant un contrôle orienté puis un crochet face à Doni. Pato n'a plus qu'à glisser le ballon au fond des filets. 2-1 pour le Milan ! Pato avait d'ailleurs inscrit un but assez similaire à la Roma en Janvier 2009 en prenant le dessus sur la défense romaine. Mais cette soirée est aussi celle de Mr Rosetti, qui s'illustre à nouveau en expulsant Ambrosini pour un second carton jaune assez sévère. Sur un duel aérien, Ambrosini place son bras malencontreusement sur la tête de Burdisso. Un geste pas méchant, sans aucune gravité et dont Massimo s'excuse immédiatement. Mais ce n'est pas au goût de l'arbitre qui décide de l'expulser. La Roma pousse dans les dernières minutes du match avec Guberti qui ridiculise plus d'une fois Oddo sur le couloir droit. Dida stoppe la dernière tentative romaine sur un tir du jeune italien qui aurait pu être détourné par 2 tibias romains. Nesta et T.Silva (auteur d'une seconde période extraordinaire) tiennent bons et résistent aux assauts de la Roma. Mr Rosetti siffle la fin du match. Les joueurs laissent exploser leur joie tout comme Leonardo.

Le Milan AC s'impose 2-1 face à la Roma et remonte à la 8 ème place. Les Rossoneri sont à 3 points du podium. Mais quel miracle fut ce match. La première mi-temps a été désastreuse et le match a été relancé par un pénalty imaginaire. Certes le jeu a été mieux en seconde période mais Milan a beaucoup de mal dans ses phases offensives. Il est d'ailleurs intéressant de noter un point essentiel qui changea la phase du match : l'entrée d'Inzaghi. Avec l'attaquant italien, le Milan est passé dans une sorte de 4-3-3. Ronaldinho, absent au poste d'attaquant, a brillé sur son couloir gauche. Dans le couloir droit, Pato a pris le dessus plus d'une fois sur la défense romaine. Explosif, rapide, technique, il a mis au supplice plus d'une fois les Giallorossi. Enfin, Inzaghi a su se montrer dangereux en pointe. Pour rappel, cette sorte de 4-3-3 était la tactique que voulait mettre en place Leonardo cet été : un jeu rapide, explosif sur les ailes; ce qu'a fait Pato en seconde période. Mais Leonardo avait dû y renoncer faute de moyens et surtout de recrutements. Galliani et surtout Berlusconi auront-ils compris le message ?
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# Enviado em Domingo 18 Outubro 2009 20:22

Real-Arbeloa: "Real-Milan, ce qui se fait de mieux en Europe"

Real-Arbeloa: "Real-Milan, ce qui se fait de mieux en Europe"
Le défenseur international espagnol du Real Madrid, Alvaro Arbeloa, est revenu sur le choc qui va opposer son équipe à l'AC Milan pour le compte de la 3ejournée de la Ligue des Champions. "Milan dispose de très bons joueurs, même s'ils traversent une période de doute ils seront très compliqués à jouer", a-t-il déclaré, avant d'ajouter: "Il y a une grande attente, parce qu'un match entre le Real Madrid et le Milan est ce qui se fait de mieux en Europe, c'est une bonne opportunité de montrer ce que nous pouvons faire dans cette compétition."
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# Enviado em Domingo 18 Outubro 2009 13:07